SOUTIEN SCOLAIRE & AIDE AUX DEVOIRS
dans toutes les matières enseignées
en primaire et au collège

 

LES COURS

Français

Allemand

Mathématiques

Informatique

FLE (Français Langue Étrangère)

Activités de langage et d'éveil pour les plus jeunes

 

 

Votre enfant a besoin d'un petit coup de pouce ? Une consolidation de ses acquis ou une remise à niveau ? Acquérir une méthode de travail ou encore apprendre à s'organiser ?

 

Je propose de mettre mes connaissances, mon expérience et mon savoir-faire à son service. Lui redonner confiance en ses capacités et le plaisir de réussir, tel est l'objectif que nous nous efforcerons d'atteindre ensemble.

 

Je peux intervenir ponctuellement selon les besoins de votre enfant ou bien le suivre régulièrement, tout au long de son année scolaire.

 

Tous les détails dans le module "Infos pratiques" ci-contre.

 

logo2MDV-2                                                                  

ð  Me contacter

Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 16:27
- Par Karine J.B. - Publié dans : Cours particuliers - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Niveau : Elémentaire (cycle 3) / Collège

 

 

Le présent de l'indicatif (page 1)

 

 

 Le présent de l'indicatif (page 2)

 

Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 16:14
- Par Karine J.B. - Publié dans : Français / Conjugaison - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Trois questions à Philippe Meirieu : du "désir d'apprendre" à "l'école du futur"

 

- Vous avez dit, à plusieurs occasions, que l'éducateur a la responsabilité de susciter le désir d'apprendre, mais quels éléments permettent d’y parvenir ?

 

Je fais l’hypothèse, comme la plupart des psychologues et des spécialistes de l’apprentissage, que tout enfant a spontanément le désir de savoir. Il cherche à percer le mystère de ses origines, il veut savoir qui sont ses parents et pourquoi ils le grondent… Il veut savoir comment être aimé, comment obtenir satisfaction… Il veut savoir « comment ça marche », comment fonctionnent les objets qu’il a sous la main et le monde qui l’entoure… Mais vouloir savoir ne signifie pas vouloir apprendre. D’ailleurs, quand on observe un enfant qui veut faire marcher un appareil et qu’on lui demande d’interrompre son tâtonnement fébrile pour écouter une explication précise, il manifeste de l’agacement, reprend l’objet et nous signifie qu’on lui fait perdre du temps. Apprendre, c’est accepter de perdre de vue, au moins un moment, la satisfaction immédiate. Apprendre, c’est, souvent, gâcher du matériel ; c’est, toujours, surseoir à la volonté de réussir dans l’instant… Et cette rupture entre savoir et apprendre est exacerbée par les progrès techniques : ces derniers, en effet, permettent, de plus en plus et systématiquement, de savoir sans apprendre. On peut savoir faire une bonne photo sans avoir appris les lois de l’optique, comme on peut fort bien conduire une automobile sans avoir appris ni la mécanique ni l’électronique. Les élèves le savent et sont pris dans cette aspiration d’un « savoir sans apprentissage » ou avec des apprentissages réduits au minimum.

 

Face à cela, la réponse de la pédagogie, reprise par les didactiques, est de s’attacher à l’obstacle.C’est la fameuse « ruse pédagogique » développée par Jean-Jacques Rousseau dans l’Émile : on se soumet apparemment au désir de savoir de l’enfant et l’on introduit un obstacle à la réalisation de ce désir qui impose d’apprendre. On trouve cela dans les « méthodes actives » de l’Éducation nouvelle : le projet mobilisateur impose des acquisitions qui sont ensuite réinvesties dans le projet lui-même. On trouve cela dans les « situations-problèmes » où l’enseignant organise la rencontre avec un obstacle qui permet de dériver l’énergie cognitive vers des apprentissages programmés. On trouve cela dans la distinction fondamentale entre la tâche (qui renvoie à la mobilisation sur un projet et au désir de réussir au mieux et au plus vite) et l’objectif (que l’on rencontre à l’occasion de la mise en œuvre de la tâche, qui fait l’objet d’une acquisition mentalisée et stabilisée et qui peut être transféré). Quoique moins immédiatement visible, l’objectif est donc plus important que la tâche… puisqu’une fois la tâche terminée et oubliée, il va demeurer et contribuer au développement du sujet.

 

Reste que ces distinctions, aussi importantes soient-elles, ne résolvent pas miraculeusement la question du désir d’apprendre : car désirer apprendre, suppose qu’on sache ou pressente qu’il y a du plaisir et de la jouissance à apprendre et comprendre. Or le désir appartient au sujet et ne peut être déclenché mécaniquement. Le désir naît dans une rencontre : rencontre avec un autre apprentissage (celui d’ « un maître » qui accepte d’être « du même côté du savoir » que l’élève, qui accepte d’être pédagogiquement et didactiquement « en apprentissage » avec lui)… Rencontre avec des objets culturels qui font écho à ses questions et relient, au-delà des temps et des circonstances, ses préoccupations les plus intimes (sur son destin, celui des hommes et du monde) avec les œuvres les plus universelles.

 

- Beaucoup de propositions didactiques actives restent comme de la pure théorie, les curriculums officiels n'arrivent jamais à être une réalité à l'école. Comment pourrait-on changer cela?

 

La pédagogie est action. Aucune décision technique ou politique ne peut, dans ce domaine, se substituer à la détermination des acteurs : parents, enseignants et éducateurs. L’histoire nous montre qu’il y a une véritable illusion à penser qu’il suffit de décréter des réformes pédagogiques pour qu’elles passent dans les faits. L’École est une organisation, une institution sociale qui gère des flux d’élèves et obéit à des logiques largement déterminées par les situations économiques. C’est aussi une organisation entropique et conservatrice, comme toutes les institutions, qui cherche à se reproduire au moindre coût. Quand elle affiche des projets généreux et « révolutionnaires », ce n’est pas vraiment pour les réaliser ; c’est, le plus souvent, pour se positionner dans le champ idéologique et afficher des intentions sans vouloir vraiment les mettre en œuvre. Au point qu’il arrive que les acteurs qui les prennent au sérieux soient surpris d’être considérés comme des gêneurs !

 

Cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à agir sur les plans politiques et institutionnels. Cela veut dire qu’il faut accompagner cette action d’un travail de mobilisation et de formation des enseignants et des cadres de l’École, ainsi que d’un travail de communication envers les parents. C’est e que fait Rosa Sensat et c’est pourquoi je considère son action comme si importante.

 

- Comment sera l'École du futur ?

 

Rien n’est joué. Plusieurs scénarios sont possibles. Il y a, me semble-t-il, un vrai danger de dissolution de l’école publique et de disparition progressive de ses valeurs. L’idéologie dominante aujourd’hui explique que la panacée, dans tous les domaines, c’est la concurrence. Si l’on applique cela à l’éducation, nous allons voir émerger une multitude d’initiatives concurrentes qui vont, toutes, chercher à capter de la clientèle. Il y aura, alors, non plus une institution centrée sur la valeur fondatrice de l’école publique – transmettre et émanciper en même temps –, mais des officines plus ou moins privées qui chercheront à offrir des services de plus en plus performants et à court terme aux familles. L’éducation comme projet politique collectif disparaîtra au profit de la marchandisation…

 

Mais on doit imaginer un projet alternatif : une véritable école publique renforcée, ferme sur ses missions et, en même temps, inventive sur ses méthodes. Il faudrait proposer systématiquement des unités pédagogiques à taille humaine (pas plus de cent élèves) gérées par des enseignants constituant de véritables équipes solidaires. Ces équipes devraient, alors, mettre en œuvre une véritable « pédagogie populaire » associant mobilisation des élèves dans des projets forts, acquisitions formalisées et suivi individualisé. Il faudrait, dans ce cadre, stimuler la démarche expérimentale et la recherche documentaire qui sont les deux outils principaux pour apprendre à « penser par soi-même ». Il faudrait aussi développer la solidarité entre élèves et avec l’environnement. Il faudrait, enfin, une école ouverte vers les adultes, accueillante aux parents et en interaction avec son quartier. Ce n’est pas facile et rien n’est joué. Entre l' "école des marchands" et "l’école des pédagogues", nous devrons choisir.

 

Cliquez ici pour retrouver ce texte sur le site de Philippe Meirieu, pédagogue.

 

Philippe Meirieu : Parmi ses engagements militants et professionnels, il fut responsable pédagogique d'un collège expérimental de 1976 à 1986, rédacteur en chef des Cahiers pédagogiques de 1980 à 1986, formateur d'enseignants et directeur de l'Institut des sciences et pratiques d'éducation et de formation (ISPEF) de l'université LUMIERE-Lyon 2. Après le vote de la loi d'orientation de 1989, impulsée par Lionel Jospin, il participa à la création des Instituts universitaires de formation des maîtres et à celle du Conseil national des programmes. Il présida, à la demande de Claude Allègre, le Comité d'organisation de la consultation et du colloque : " Quels savoirs enseigner dans les lycées ? ", en 1997-1998, à la suite desquels fut mise en place une réforme des lycées aujourd'hui très largement démantelée. Il dirigea l'Institut national de recherche pédagogique (INRP) de juin 1998 à mai 2000, s'efforçant d'associer, dans une même dynamique, innovation et recherche.. Il a terminé, en 2006, son mandat de directeur de l'IUFM de l'Académie de Lyon et repris ses activités de professeur à l'université Lumière-Lyon 2. Il a été directeur de la chaîne de télévision pour l'éducation CAP CANAL de 2008 à 2010. Il dirige la collection " Pédagogies " chez ESF éditeur depuis sa création... Il est aujourd'hui, à côté de ses activités universitaires, vice-président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie.

 

Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 11:43
- Par Karine J.B. - Publié dans : Les clés de la réussite - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Niveau : 3ème

 

Organisation et contenu des fiches :

 

Une fois le contexte de la guerre établi, les deux premières fiches retracent les grandes étapes de la Seconde Guerre Mondiale :

 

- Les victoires de l'Axe

- Le tournant de 1942

- Les victoires alliées

 

 

Fiche 2nde Guerre Mondiale (1)       Fiche 2nde Guerre Mondiale (2)

 

 

Les fiches suivantes reviennent sur les chapitres importants de la Seconde Guerre Mondiale :

 

- L'Europe sous la domination nazie

- La France de Vichy

- La résistance française et la libération

- Le bilan de la guerre

 

 

 Fiche 2nde Guerre Mondiale (3)       Fiche 2nde Guerre Mondiale (4)

           

        

Fiche 2nde Guerre Mondiale (5)        Fiche 2nde Guerre Mondiale (6)

 

 

Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 22:55
- Par Karine J.B. - Publié dans : Histoire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

 

Niveau : Cycle 3, CM2

 

Le 11 novembre, on célèbre la fin de la guerre de 1914-1918.

 

En 1917, les combattants ne croient plus à la victoire. Des mutineries* éclatent sur le front. Mais en avril, les Etats-Unis entrent en guerre aux côtés des Français et des Anglais.

En juillet 1918, Français, Anglais et Américains lancent une grande offensive* et forcent l'ennemi à reculer. L'Allemagne, épuisée, signe l'armistice* le 11 novembre 1918.

 

 

Voir l'intégralité de la leçon sur La guerre de 1914-1918.

 

 

* Bien comprendre le vocabulaire :

 

Mutinerie : Action de se révolter avec violence contre une autorité.

 

Offensive : Action d'envergure menée par une force armée et destinée à imposer à l'ennemi sa volonté, à le chasser de ses positions et à le détruire.

 

Armistice : Convention par laquelle des belligérants* suspendent les hostilités sans mettre fin à l'état de guerre.

 

Belligérant : Se dit d'un état, d'un peuple, d'une force armée qui participent à un conflit armé dans des conditions reconnues par le droit internationnal.

 

 

(Définitions tirées du "petit Larousse illustré")

 

 

Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 11:54
- Par Karine J.B. - Publié dans : Histoire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Savoir distinguer les différentes propositions au sein d'une phrase.

 

La proposition principale

 

La proposition principale est essentielle. On ne peut pas la supprimer.

 

            Ex. : Je viendrai chez toi si j'ai le temps.

 

La proposition subordonnée

 

La proposition subordonnée ne peut exister seule, elle dépend de la proposition principale.

 

            Ex. : Pierre répara le pneu qui était crevé.

 

La subordonnée peut être encadrée par la principale.

 

            Ex. : Le film dont on parle ne me plaît pas.

 

Les trois catégories de propositions subordonnées

 

1 - La proposition subordonnée relative

 

Elle complète un nom ou un pronom appelé antécédent. Elle est introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel, auquel, duquel...).

 

            Ex. : Marie aime les histoires qui finissent bien.

 

2 - La proposition subordonnée complétive

 

Elle fait partie du groupe verbal. Elle est introduite par une conjonction de subordination (que ou qu'). Elle complète le verbe de la principale.

 

            Ex. : Je veux qu'il vienne.

 

3 - La proposition circonstancielle

 

Elle est introduite par une conjonction de subordination (quand, si, comme...) ou une locution conjonctive de subordination (pendant que, alors que...). Elle est complément circonstanciel dans la phrase.

 

            Ex. : Je fais mes devoirs pendant que maman cuisine.

 

Pour aller plus loin :

 

La proposition subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination et peut être complétive ou circonstancielle.

 

Les propositions indépendantes fonctionnent seules, elles ne dépendent donc d'aucune autre proposition, et peuvent être juxtaposées (reliées par un signe de ponctuation comme la virgule, le point-virgule ou le deux-points) ou coordonnées (reliées par une conjonction de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car).

 

 

Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 16:00
- Par Karine J.B. - Publié dans : Français / Grammaire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

"Les élèves de classe de CE1 et de CM2 sont évalués en français et en mathématiques. Ces évaluations situent les acquis de chaque élève par rapport aux objectifs définis dans les programmes. À partir de ce constat, les enseignants apportent une aide personnalisée aux élèves qui en ont besoin. Une synthèse nationale est effectuée et contribue au pilotage du système éducatif. Les résultats globaux et anonymes de la France entière, des académies et des départements sont publics.

 

 Pourquoi des évaluations ?

 

  • mesurer les acquis des élèves à deux moments clefs de leur scolarité élémentaire,
  • renforcer les compétences des élèves là où elles sont insuffisantes en mobilisant les dispositifs d'aide personnalisée,
  • informer les parents et leur permettre de suivre les progrès de leur enfant,
  • disposer d'indicateurs fiables des acquis des élèves pour mieux piloter le système éducatif et favoriser l'égalité des chances."

 

Extrait du site Internet du Ministère de l'Education Nationale

 

 

Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 18:55
- Par Karine JB - Publié dans : Evaluations nationales en primaire - Communauté : Rhône Alpes-créatifs culturels
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Des cartes à découper pour jouer avec les lettres de l'alphabet, apprendre à les reconnaître puis composer des mots...

Lettres cartes de A à J
Lettres cartes de K à TLettres cartes de U à Z
Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 18:16
- Par Karine JB - Publié dans : Lecture - Communauté : Rhône Alpes-créatifs culturels
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Niveau Maternelle : PS - MS - GS

 

Tableau à adapter en fonction des connaissances des élèves (nombre de cases du tableau, nombre d'images à coller).

 

Tableau à double entrée - L'automne 1

Tableau à double entrée - L'automne 1 - Les images à dé

Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 15:46
- Par Karine J.B. - Publié dans : Mathématiques / Maternelle - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Les verbes sont classés en 3 groupes.

 

* 1er groupe  :

 

Les verbes dont l'infinitif se termine par -er.

 

            Ex. : chanter - danser - regarder

 

* 2ème groupe :

 

Les verbes dont l'infinitif se termine par -ir et qui ont un participe présent en -issant.

 

            Ex. : finir (finissant) - réfléchir (réfléchissant) - grandir (grandissant)

 

* 3ème groupe :         

 

Les verbes dont l'infinitif se termine par -re, -oir, -oire.

Les verbes en -ir qui ont un participe présent en -ant.

Le verbe aller.

 

            Ex. :     entendre - pendre - voir - boire

                        partir (partant) - venir (venant)

 

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 15:39
- Par Karine JB - Publié dans : Français / Conjugaison - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Le verbe s’accorde toujours avec son sujet, quelle que soit la place du sujet.

 

Si le sujet est au singulier, le verbe est au singulier.            
Ex. : Je chante.


Si le sujet est au pluriel, le verbe est au pluriel.            
Ex. : Les enfants apprennent leur leçon.


Quand il a plusieurs sujets, le verbe est au pluriel.            
Ex. : Son frère et sa soeur jouent de la guitare.


Le sujet peut être séparé du verbe par d’autres mots.           
Ex. : Le fils des voisins est gentil.

 

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 15:36
- Par Karine JB - Publié dans : Français / Grammaire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Le sujet est un élément non supprimable de la phrase.
Il est le plus souvent placé avant le verbe ou le groupe verbal.

 

            Ex. :     Le bébé pleure.

                        Julien lance le ballon.

 

Comment reconnaître le sujet ?


Le sujet est le mot ou le groupe de mots qui répond à la question « Qui est-ce qui ? » ou « Qu’est-ce qui ? » posée avant le verbe. On répond par « C’est… qui… » ou « Ce sont… qui… ».

 

            Ex. :     Mon frère chante.

                        Qui est-ce qui chante ? C’est mon frère qui chante.

                        Mon frère est donc le sujet du verbe chanter.

 

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 15:34
- Par Karine JB - Publié dans : Français / Grammaire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Le verbe est le mot le plus important de la phrase.
Il dit ce qui se passe, ce que font les personnes, les animaux, les choses.

 

            Ex. :     Elle range ses jouets.

                        Le train s'arrête, les voyageurs descendent.

 

Le verbe se conjugue, sa terminaison peut changer de forme. Il varie en fonction de la personne et du temps.

 

            Ex. :     Je lis un livre.
                            Verbe lire, conjugué au présent, à la 1ère personne du singulier.

                        La voiture roulait lentement.
                                           Verbe rouler, conjugué à l'imparfait, à la 3ème personne du singulier.

                        Demain, les enfants iront à la piscine.
                                                        Verbe aller, conjugué au futur, à la 3ème personne du pluriel.

 

L'infinitif est la forme non conjuguée du verbe.

 

            Ex. :     Je pars. (Verbe conjugué)

                        Je vais partir. (Verbe à l'infinitif)

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 15:28
- Par Karine JB - Publié dans : Français / Grammaire - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Il y a plusieurs façons d'écrire le son [e] à la fin d'un verbe, suivant le sens de la phrase.


Comment distinguer le participe passé en de l'infinitif en -er ?


 

Ê Après les auxiliaires être ou avoir, un verbe s'écrit au participe passé.

 

Ex. : Il est venu. / Elle a écrit.

 

Pour les verbes du 1er groupe, il s'agit d'un participe passé en que l'on accorde si nécessaire.

 

Ex. : Il est arrivé. (Elle est arrivée.) / Elle a téléphoné.


 

Ê Après les prépositions à, de, par, pour, sans..., le verbe s'écrit à l'infinitif.

 

Ex. : L'enfant est en train de courir.

 

Pour les verbes du 1er groupe, il s'agit d'un infinitif en -er.

 

Ex. : Il est en train de jouer. / Tu n'as rien à demander. / Elle vient de gagner.


 

Ê Lorsque deux verbes se suivent, le deuxième s'écrit toujours à l'infinitif (sauf derrière un auxiliaire).

 

Ex. : Je vais demander son avis.

  

 

 Pour savoir s'il s'agit d'un participe passé en ou d'un infinitif en -er, il suffit de remplacer le verbe par un infinitif du 3ème groupe.

 

Ex. : Nous pouvons emprunter cette route.

On remplace le verbe emprunter par le verbe prendre (ou suivre) :

Nous pouvons prendre (suivre) cette route.

On constate que les verbes prendre et suivre sont à l'infinitif, donc emprunter est également un infinitif en -er.

 

Trois flèches dans la cible, c'est gagné !

On remplace le verbe gagner par le verbe perdre :

Trois flèches dans la cible, c'est perdu !

On constate que perdu est un participe passé, donc gagné est également un participe passé en .

 

L'animal capturé* se débat.

On remplace le verbe capturer par le verbe prendre :

L'animal pris se débat.

On constate que pris est un participe passé, donc capturé est également un participe passé en .

 

* Le participe passé d'un verbe peut être employé sans auxiliaire. Il ressemble alors beaucoup à un adjectif qualificatif.


Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 18:35
- Par Karine JB - Publié dans : Français / Orthographe - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


Vers l'assimilation des raisonnements grammaticaux qui déclenchent des automatismes...

"J'ai toujours conçu la dictée comme un rendez-vous complet avec la langue. La langue telle qu'elle sonne, telle qu'elle raconte, telle qu'elle raisonne, la langue telle qu'elle s'écrit et se construit, le sens tel qu'il se précise par l'exercice méticuleux de la correction. Car il n'y a pas d'autre but à la correction d'une dictée que l'accès au sens exact du texte, à l'esprit de la grammaire, à l'ampleur des mots. Si la note doit mesurer quelque chose, c'est la distance parcourue par l'intéressé sur le chemin de cette compréhension. Ici comme en analyse littéraire, il s'agit de passer de la singularité du texte (quelle histoire va-t-on me raconter ?) à l'élucidation du sens (qu'est-ce que tout cela veut dire exactement ?), en transitant par la passion du fonctionnement (comment ça marche ?)."

Daniel Pennac, "Chagrin d'école"

Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 18:55
- Par Karine JB - Publié dans : Les clés de la réussite - Communauté : tout LYON - et ses environs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • Au plaisir de réussir - Cours particuliers à domicile
  • Karine J.B.
  • Lyon Rhône Sud-ouest lyonnais
  • Institutrice suppléante et enseignante à domicile auprès d'élèves en difficulté scolaire, d'enfants déscolarisés et d'adultes.

Présentation du blog

  • Au plaisir de réussir - Cours particuliers à domicile
  • Retour à la page d'accueil
  • : Au plaisir de réussir - Cours particuliers à domicile
  • Contact
  • : 19/11/2009
  • : Un blog créé dans le but de proposer mes services en tant que professeur particulier à domicile. Il s'adresse aux parents qui ne sont pas ou plus en mesure d'assurer eux-même le suivi de leur enfant en difficulté scolaire ou déscolarisé et de remédier à leurs éventuelles lacunes. Il s'adresse aussi aux adultes qui souhaitent prendre des cours de français ou d'informatique. Il me permet de mettre des leçons à disposition de mes élèves, des liens et de publier divers articles.
  • Partager ce blog

Vous pouvez me rejoindre sur Facebook

Un peu de détente...

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus